"Une équipe de spécialistes, du diagnostic au suivi"

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TDA/H : Trouble Déficitaire de l’Attention-Concentration & Hyperactivité

Par Fabrice PASTOR, Neuropsychologue, IRLES.

Article sous licence Creative Commons (BY NC ND) (vous devez indiquer la source et le nom de l’auteur pour toute reproduction, même partielle).

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ARTICLE MIS A JOUR : le 19/02/2021.

Temps de lecture : 4 min.

     Le Trouble du Déficit de l’Attention/Hyperactivité (TDA/H) est un déficit du contrôle de soi. Selon la déclaration du consensus international de la Fédération Internationale du TDA/H (2021)1, ce trouble touche 5,9% des jeunes d’âge scolaire et 2,5% des adultes. Il est plus fréquent chez les garçons que chez les filles. De plus, la présence d’une personne souffrant de TDA/H dans la famille augmente de 5 fois les risques que l’enfant en souffre également.

     C’est pourquoi dès le plus jeune âge, l’enfant aura du mal à se concentrer, que les informations soient présentées seules ou parmi plusieurs. Les parents, la plupart du temps, s’inquiéteront quand leur enfant aura du mal à rester attentif plus de quelques minutes, ou bien pour suivre les consignes de l’enseignant à l’école.

     Ainsi, repérer le plus rapidement possible un TDA/H chez les enfants en difficultés scolaires est primordial afin d’éviter le découragement et l’aggravation des symptômes.
     On parlera de TDA/H lorsque les troubles exposés ci-après sont présents dès la petite enfance et de manière permanente (c’est ce qui permettra de différencier l’enfant TDA/H de l’enfant “turbulent” par exemple).

     Voici les différents éléments cognitifs et comportementaux que l’on peut rencontrer dans le Trouble de l’Attention :

1. TDA/H : Inattention

     L’enfant se trouve en difficultés pour trier et hiérarchiser toutes les informations qui arrivent à son cerveau. Tout ce qui va perturber la tâche à accomplir (les bruits extérieurs, les camarades de classe, les voitures qui passent…) va le distraire. De même ses propres émotions (la colère par exemple) vont l’empêcher de rester concentré sur une activité.
     On sera donc en présence d’un enfant très distractible, oubliant fréquemment (son cartable, son goûter), et n’arrivant pas à terminer ce qu’il a commencé, car il ne parvient pas à se concentrer sur une tâche plus de quelques minutes.

     L’enfant hyperactif est agité, instable, nerveux, caractériel, il semble impatient et empressé. Il joue souvent bruyamment et a du mal à rester assis, passant son temps à se relever.

3. TDA/H : Impulsivité

     Dans le cas de l’impulsivité, les réactions spontanées de l’enfant ne sont pas maîtrisées dans une situation précise. Il a souvent des difficultés à contrôler ses paroles, ses émotions, ses gestes. Il n’arrive pas à s’organiser, à prévoir, et souvent, il ne mesure pas toutes les conséquences de ses actes. Il se met fréquemment en colère lorsqu’il est frustré.
     Ainsi au quotidien, ce sont souvent des enfants qui coupent la parole, qui interviennent de manière inopportune, ils sont imprudents et intrépides.

     Il existe 3 formes différentes de Troubles de l’Attention :

     Ce type de TDA/H a l’avantage d’être remarqué tôt par les parents, car l’enfant s’agite en permanence, à la maison et à l’école, il dérange la classe et se querelle souvent avec ses camarades.

     Ce type de TDA/H (plus souvent appelé Trouble Déficitaire de l’Attention – TDA) est diagnostiqué plus difficilement et plus tardivement (parfois à l’adolescence ou même à l’âge adulte !).
     Les enfants souffrant de la forme avec inattention prédominante ont des difficultés de concentration et très peu d’autonomie dans leur travail.

     Ce sont typiquement les enfants rêvassant dans le fond de la classe et les parents se plaignent souvent d’être “derrière eux”. Ils sont souvent plus lents que leurs camarades. Dans cette forme de TDA/H, l’hyperactivité et l’impulsivité est légère, voir parfois absente. Notons enfin que dans cette catégorie, les filles sont statistiquement plus nombreuses que les garçons.

     Elle est l’association des 2 types de TDA/H, regroupant difficultés d’attention, impulsivité et hyperactivité motrice. C’est la plus fréquente des formes de TDA/H.

     Les parents sont souvent épuisés et lassés par le remue-ménage de l’enfant. Beaucoup ne veulent plus sortir avec leurs enfants par peur d’un comportement incontrôlable. Ils culpabilisent alors des punitions qu’ils donnent trop souvent. Avec ses camarades, l’enfant ne comprend pas qu’il puisse être rejeté à cause de son impulsivité et de l’exaspération qu’il occasionne.
     Ainsi, du fait de son comportement inadapté, l’enfant avec TDA/H culpabilise et n’a plus confiance en lui.

Troubles associés pouvant coexister avec un TDA/H (comorbidités)

     Chez l’enfant, on pourra retrouver en parallèle :
– Tous les Troubles Neuro-Développementaux (TND, DYS) (Dyslexie, Dyspraxie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles Dysexécutifs, etc.).
Troubles de l’opposition : refus, agressivité, provocation…
Troubles anxieux et dépressifs.
Troubles des conduites : comportements anti-sociaux…
Tics, voir parfois Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).

     A l’âge adulte et toujours selon le Consensus Mondial (2021), les personnes souffrant de TDA/H ont une plus mauvaise qualité de vie. On retrouvera des risques plus accrus d’accident (accidents de la route, accidents de vie…), d’utilisation de substances toxiques, de chômage, de jeu pathologique, de grossesse précoce, de difficultés d’interaction sociale, de délinquance et de risque suicidaire.

     Les enfants porteurs de troubles d’attention et de concentration avec ou sans hyperactivité (TDA/H) présentent une qualité du sommeil bien moindre que les autres. En effet, une étude2 montre que ces enfants prennent plus de temps que les autres pour s’endormir et de fait, sont beaucoup plus agités et plus facilement somnolents durant la journée. Ils sont aussi plus anxieux.

     En outre, les enfants avec TDA/H qui étaient sous médication (de type Méthylphénidate) n’avaient pas nécessairement un sommeil de moins bonne qualité que ceux sans prise de médicaments. Mais des difficultés affectives coexistantes (telles que l’anxiété, les Troubles de l’Opposition ou les difficultés d’apprentissage) augmentaient la propension à un mauvais sommeil.
     Il faudra être tout particulièrement attentif aux enfants qui présentent des troubles de type “syndrome des jambes sans repos” et être attentif au taux de ferritine dans le sang.

Mon enfant est hyperactif, il souffre donc d'un TDA/H ?

     Attention, car tous les enfants considérés comme “hyperactifs” ne souffrent pas nécessairement d’un TDA/H ! En effet, le “comportement hyperactif” peut avoir plusieurs causes possibles comme par exemple le Haut Potentiel Intellectuel (la précocité, l’enfant surdoué, la douance…), ainsi que d’autres troubles Dys concomitants (Dyspraxie, Dysgraphie, Dyslexie, etc.).

     La dépression, l’anxiété, des troubles psychologiques, les troubles du spectre de l’autisme, ou encore des carences éducatives ou de la maltraitance peuvent également faire penser à la symptomatologie du TDA/H.

     C’est pourquoi un diagnostic dit “différentiel” sera primordial pour que la prise en charge et la rééducation soit spécifique.

Évaluation et diagnostic du TDA/H

     Beaucoup d’enfants présentant une symptomatologie de type trouble de l’attention avec hyperactivité sont fréquemment dirigés vers un neuropsychologue afin de mesurer le plus précisément possible les déficits.

     Aussi à l’IRLES, nous disposons d’outils neuropsychologiques validés qui permettront de détailler les difficultés présentes avec le TDA/H. Bien que le bilan neuropsychologique soit important pour cibler les fonctions attentionnelles par le biais de tests spécifiques, l’évaluation doit être pluridisciplinaire (orthophoniste, psychomotricien, etc.). Ces évaluations sont importantes, mais c’est toujours un médecin (neuropédiatre, psychiatre-pédopsychiatre, neurologue) qui pose le diagnostic de TDA/H. Il peut s’appuyer sur les différents bilans paramédicaux pour cela.

     Par la suite, si les troubles sont confirmés, nous pouvons alors proposer des suivis neuropsychologiques afin d’aider les enfants porteurs d’un déficit attentionnel.

     Lorsque l’évaluation neuropsychologique effectuée par l’IRLES soulève des difficultés d’attention et de concentration, une rééducation orientée dans l’amélioration des fonctions est nécessaire. Différentes études scientifiques3,4,5 démontrent qu’un réentraînement neuropsychologique apporte une amélioration significative des fonctions altérées. Cette rééducation doit être investie par l’enfant, intensive et répétée, avec une progression régulière dans la difficulté. De même, la rééducation doit s’accompagner d’une prise de conscience : l’enfant doit savoir comment il doit faire face à ses difficultés, notamment à l’école.
     La prise en charge d’un enfant souffrant de TDA/H doit donc être globale et complète. Pour cette raison, nous vous proposons des rééducations et des prises en charge (en neuropsychologie, psychomotricité, orthophonie…). Un accompagnement psychothérapeutique pourra aussi être conseillé pour l’enfant et ses parents.

     Inversement, l’absence de prise en charge adaptée et pluridisciplinaire pourra avoir des conséquences nuisibles sur l’avenir de l’enfant souffrant de Trouble du Déficit de l’Attention/Hyperactivité

     Au reste, différentes recherches montrent que le sujet TDA/H :
– abandonne davantage l’école, accède moins aux études supérieures que les autres, perd plus facilement son travail,
– est moins entouré, a peu d’amis,
– a un risque plus élevé d’usage pathologique d’alcool et de substances illicites.

Médicaments ? Le Méthylphénidate

     Le médecin peut prescrire une médication pour l’enfant diagnostiqué TDA/H. On retrouve principalement une molécule prescrite appelée Méthylphénidate. Entre 2008 et 2013 en France, les ventes de médicament ont doublé, passant de 280 000 à 500 000 boîtes de Ritaline®; Quasym®, Concerta® ou Medikinet®. Cette augmentation ne signifie par pour autant que le TDA/H est “sur-diagnostiqué”.

     Lorsque le trouble TDA/H est bien diagnostiqué, la médication améliore significativement les troubles de l’attention et les symptômes d’hyperactivité. A lui seul, le méthylphénidate réduit en moyenne de 80% les symptômes d’hyperactivité et d’inattention, et cette médication reste ce qu’il y a de plus efficace pour le TDA/H selon le consensus mondial (2021)1.

    Bien qu’il peut être parfois perturbant pour certains parents d’accepter de donner du méthylphénidate à leur enfant présentant un TDA/H, il existe de très nombreuses “fake-news” au sujet de cette molécule et de ses effets secondaires. Les dizaines d’études internationales publiées dans les plus grandes revues scientifiques le démontrent clairement : cette molécule ne rend pas dépendant, il n’y a pas d’accoutumance ni d’effet de sevrage. Utilisée pour la première fois il y a plus de 90 ans, elle réduit le risque de décrochage et d’échec scolaire chez les enfants TDA/H pour lesquels elle est donnée.

     Le Méthylphénidate reste donc, et de loin, la thérapeutique la plus efficace sur les symptômes du TDA/H (hyperactivité, troubles de la concentration, défaut d’inhibition, etc.) : il réduit les risques d’accidents de la vie, de toxicomanie (tabac, drogues…), dépression, suicide, activité criminelle, mais également le niveau d’éducation1.

Évolution et devenir du TDA/H

     Dans un article6 paru dans le journal américain Pediatrics dans leur numéro d’avril 2013, une étude s’intéresse au devenir des enfants et adolescents atteints de TDA/H. Menée sur une population de 5718 enfants dont 367 sont diagnostiqués de TDA/H, l’étude a pu suivre 232 de ces enfants jusqu’à leur age adulte.

     Ils observent que :
– 29.3% des enfants souffrant de TDA/H en souffrent toujours à l’âge adulte.
– 56,9% des enfants souffrant de TDA/H souffrent également d’un trouble psychiatrique à l’âge adulte (contre 34,9% des enfants non-TDA/H). Parmi les troubles psychiatriques relevés, on note la dépendance à des substances (toxicomanie), un trouble de la personnalité, des troubles d’anxiété généralisée ou des troubles dépressifs.
– Parmi les 29,3% d’adultes souffrant encore de TDA/H, 80,9% souffrent aussi d’un trouble psychiatrique (contre 47% d’adultes ne souffrant plus de TDA/H, et 35% du groupe « témoins »).
– 1,9% des enfants souffrant de TDA/H étaient décédés au moment du début de l’étude. Parmi ces enfants, 3 se sont suicidés, contre 5 suicides sur les 4946 enfants témoins (non-TDA/H), soit 0,1%.
– 2,7% étaient en détention au moment du début de l’étude.
– Seulement 37,5% des enfants suivis à l’âge adulte ne présentent pas de résultats inquiétants.

     En conclusion de l’étude, les chercheurs suggèrent que le TDA/H ne soit plus considéré uniquement comme un trouble touchant le comportement et les apprentissages chez l’enfant, mais également comme un problème de santé majeur. D’ailleurs, il fait consensus le fait que le TDA/H coûte à la société plusieurs milliards chaque année1.
     De plus et bien que près de 30% des enfants souffrant de TDA/H continuent à en souffrir à l’âge adulte, la majorité d’entre-eux aura au moins un autre trouble psychiatrique à l’âge adulte.
Ces statistiques démontrent donc la nécessité d’améliorer la prise en charge des patients souffrant de TDA/H et ce, jusqu’à l’âge adulte.

TDAH : quoi faire au quotidien ?

     Il est capital de valoriser l’effort fait par l’enfant, notamment en matière d’organisation et de calme, et de s’abstenir de remarques dévalorisantes, n’ayant pour conséquences que le fait d’aggraver son manque de confiance en lui. Il ne faut d’ailleurs pas hésiter à le récompenser.

     Établir des routines dans les tâches quotidiennes ou les devoirs. Créer des calendriers, des listes de tâches ou des illustrations afin que l’enfant sache quoi faire à quel moment et qu’il s’y prépare.

     Découper dans la mesure du possibles des grandes tâches en plusieurs petites tâches, et ne pas hésiter à simplifier les consignes.

     Il est très important de préciser que l’intelligence des enfants TDA/H n’entre pas en ligne de compte pour expliquer les troubles. Des enfants précoces ou en retard peuvent présenter les mêmes symptômes.
     L’enfant TDA/H a une efficience intellectuelle normale, même si lors des évaluations on retrouve des erreurs liées à l’impulsivité.

     Ceci étant dit, l’enfant énerve souvent ses enseignants par son agitation ou au contraire par son apathie.
Il présentera donc souvent des troubles des apprentissages et abandonnera vite devant la difficulté.

TDAH et agitation motrice

     Une étude de 20177 s’est intéressée à l’agitation motrice chez le TDA/H. Les chercheurs ont constaté qu’un grand nombre d’enfants souffrant de TDA/H étaient particulièrement agités lorsqu’ils regardaient des vidéos qui leur demandait d’utiliser leurs fonctions exécutives, c’est-à-dire qui étaient exigeantes au niveau cognitif. Cela expliquerait que certains enfants TDA/H restent calmes devant la télévision (sur un film d’action par exemple), car cette action ne nécessite pas de tension cérébrale.
     Ainsi, selon cette étude, le regain d’activité motrice se manifeste principalement lorsque les enfants utilisent la mémoire de travail nécessaire aux activités d’apprentissage complexes. Ce serait donc ce recours à la mémoire de travail qui induirait le mouvement et aiderait donc les enfants à se concentrer davantage.

     En conclusion, nous dirons qu’il est faux de penser que si un enfant reste calme sur une activité (Lego, lecture, télévision…), il ne peut pas présenter de TDA/H. L’enfant porteur d’un Trouble Déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité peut rester calme et concentré sur des activités qui le stimulent, pour lesquelles il prend du plaisir, et qui ne génèrent pas de stress. Donc oui, un enfant passionné par la pêche peut aussi avoir un TDA/H !

Par Fabrice PASTOR, Neuropsychologue, IRLES.

Article sous licence Creative Commons (BY NC ND) (vous devez indiquer la source et le nom de l’auteur pour toute reproduction, même partielle).

RÉFÉRENCES :

(1) FARAONE S.V. et al., The World Federation of ADHD International Consensus Statement : 208 Evidence-based Conclusions about the Disorder, Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 2021, ISSN 0149-7634, https://doi.org/10.1016/j.neubiorev.2021.01.022. (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S014976342100049X

(2) MOREAU, V. et al. (2013). Sleep, attention, and executive functioning in children with attention-deficit/hyperactivity disorder. Archives of Clinical Neurospsychology, 08/19/2013

(3) STURM, W., LECLERCQ, M. (2000). La revalidation de l’attention. Traité de neuropsychologie clinique. Tome II. (63-80) editions Solal.

(4) STURM, W., & WILLMES, K. (1991). Efficacy of a reaction training on various attentional and cognitive functions in stroke patients. Neuropsychological rehabilitation, 1 (4), 259-280.

(5) NOËL, M-P., BASTIN, L., SCHNEIDER, J., & POTTELLE, D. (2004). Rééducation neuropsychologique des troubles de l’attention et de l’inhibition chez l’enfant. Séminaire présenté au 3ème congrès des Amériques, Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.

(6) Article complet sur : http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2013/02/26/peds.2012-2354.full.pdf+html (en anglais).

(7) Inattentive Behavior in Boys with ADHD during Classroom Instruction: the Mediating Role of Working Memory Processes, 19/08/2017.

SOURCES :
– FARAONE S.V. et al., The World Federation of ADHD International Consensus Statement : 208 Evidence-based Conclusions about the Disorder, Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 2021, ISSN 0149-7634, https://doi.org/10.1016/j.neubiorev.2021.01.022. (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S014976342100049X – World Federation of ADHD.
– LUSSIER, F., FLESSAS, J. (2009). Neuropsychologie de l’enfant : Troubles développementaux et de l’apprentissage, Paris, Dunod, 2ème édition.
– LUSSIER, F., FLESSAS, J. (2010). Rééduquer les fonctions attentionnelles et exécutives : une approche métacognitive. Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité sous la direction de O. Revol et V. Brun. Elsevier Masson.
– LUSSIER, F., FLESSAS, J. (2003). Le développement de l’attention chez l’enfant et l’adolescent : perspective neuropsychologique. Psychologie Française.
– NOËL, M-P. (2007). Bilan neuropsychologique chez l’enfant170). Mardaga, Wavre.
– Expérience clinique.

ARTICLE MIS EN LIGNE LA PREMIÈRE FOIS LE : le 24/02/2013.

ARTICLE MIS À JOUR : le 19/02/2021.

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