TDAH : Trouble de l’Attention-Concentration & Hyperactivité

Par Fabrice PASTOR, Neuropsychologue, IRLES.
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Le Trouble du Déficit de l’Attention/Hyperactivité (TDAH) est un déficit du contrôle de soi. Selon le rapport de l'INSERM (2002), le TDAH touche de 3% à 5% de la population générale et entre 5% et 10% des enfants d’âge scolaire. Ce trouble est 3 fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles. De plus, la présence d’une personne souffrant de TDAH dans la famille augmente de 5 fois les risques que l'enfant en souffre également.
C'est pourquoi dès le plus jeune âge, l'enfant aura du mal à se concentrer, que les informations soient présentées seules ou parmi plusieurs. Les parents, la plupart du temps, s’inquiéteront quand leur enfant aura du mal à rester attentif plus de quelques minutes, ou bien pour suivre les consignes de l'enseignant à l'école.
Ainsi, repérer le plus rapidement possible un TDAH chez les enfants en difficultés scolaires est primordial afin d’éviter le découragement et l’aggravation des symptômes.
On parlera de TDAH lorsque les troubles exposés ci-après sont présents dès la petite enfance et de manière permanente (c’est ce qui permettra de différencier l'enfant TDAH de l'enfant "turbulent" par exemple).

1. TDAH : Troubles de l’Attention

L’enfant se trouve en difficultés pour trier et hiérarchiser toutes les informations qui arrivent à son cerveau. Tout ce qui va perturber la tâche à accomplir (les bruits extérieurs, les camarades de classe, les voitures qui passent...) va le distraire. De même ses propres émotions (la colère par exemple) vont l’empêcher de rester concentré sur une activité.
On sera donc en présence d’un enfant très distractible, oubliant fréquemment (son cartable, son goûter), et n’arrivant pas à terminer ce qu’il a commencé, car il ne parvient pas à se concentrer sur une tâche plus de quelques minutes.

2. TDAH : Hyperactivité motrice

L’enfant hyperactif est agité, instable, nerveux, caractériel, il semble impatient et empressé. Il joue souvent bruyamment et a du mal à rester assis, passant son temps à se relever.

3. TDAH : Impulsivité

Dans le cas de l'impulsivité, les réactions spontanées de l'enfant ne sont pas maîtrisées dans une situation précise. Il a souvent des difficultés à contrôler ses paroles, ses émotions, ses gestes. Il n’arrive pas à s’organiser, à prévoir, et souvent, il ne mesure pas toutes les conséquences de ses actes. Il se met fréquemment en colère lorsqu'il est frustré.
Ainsi au quotidien, ce sont souvent des enfants qui coupent la parole, qui interviennent de manière inopportune, ils sont imprudents et intrépides.


Symptômes, profils et définitions du TDAH

1. Le TDAH Impulsivité & Hyperactivité prédominante

Ce type de TDAH a l’avantage d’être remarqué tôt par les parents, car l’enfant s’agite en permanence, à la maison et à l’école, il dérange la classe et se querelle souvent avec ses camarades.

2. Le TDAH Inattention prédominante

Ce type de TDAH (plus souvent appelé Trouble Déficitaire de l'Attention - TDA) est diagnostiqué plus difficilement et plus tardivement (parfois à l'adolescence ou même à l'âge adulte !).
Les enfants souffrant de la forme avec inattention prédominante ont des difficultés de concentration et très peu d’autonomie dans leur travail. Ce sont typiquement les enfants rêvassant dans le fond de la classe et les parents se plaignent souvent d’être "derrière eux". Ils sont souvent plus lents que leurs camarades. Dans cette forme de TDAH, l’hyperactivité et l'impulsivité est légère, voir parfois absente. Notons enfin que dans cette catégorie, les filles sont plus nombreuses que les garçons.

3. Le TDAH mixte

Elle est l’association des 2 types de TDAH, regroupant difficultés d’attention, impulsivité et hyperactivité motrice. C’est la plus fréquente des formes de TDAH.

Conséquences du TDAH dans la vie de tous les jours

Les parents sont souvent épuisés et lassés par le remue-ménage de l’enfant. Beaucoup de parents ne veulent plus sortir avec leurs enfants par peur d’un comportement incontrôlable. Cela provoque alors la culpabilisation chez ces parents qui passent leur temps à punir leur enfant. Souvent avec ses amis, l’enfant ne comprend pas qu'ils le rejettent à cause de son impulsivité et de l’exaspération qu’il occasionne.
En parallèle, l’enfant TDAH manque de confiance en lui et culpabilise fortement de son comportement inadapté.

Troubles associés pouvant coexister avec un TDAH

- Tous les troubles DYS (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysorthographie, troubles dysexécutifs, etc.).
- Troubles de l’opposition : refus, agressivité, provocations...
- Troubles anxieux et dépressifs.
- Troubles des conduites : comportements anti-sociaux...
- Tics, voir parfois T.O.C.

L'enfant TDAH et le sommeil

Les enfants porteurs de troubles d’attention et de concentration avec ou sans hyperactivité (TDA/H) présentent une qualité du sommeil bien moindre que les autres. En effet, une étude1 démontre que ces enfants prennent plus de temps que les autres pour s’endormir, sont beaucoup plus agités et plus facilement somnolents durant la journée. Ils sont également significativement plus anxieux.
De plus, il a été montré que les enfants TDAH qui étaient sous médication (de type méthylphénidate p. ex.) n’avaient pas nécessairement un sommeil de moins bonne qualité que ceux sans prise de médicaments. En revanche, des difficultés affectives coexistantes (telles que l’anxiété, les troubles de l’opposition ou les difficultés d’apprentissage) augmentaient la propension à un mauvais sommeil.
Il faudra être tout particulièrement attentif aux enfants qui présentent des troubles de type « syndrome des jambes sans repos » et être attentif au taux de ferritine notamment.

Mon enfant est hyperactif, il souffre donc d'un TDAH ?

Attention, car tous les enfants considérés comme "hyperactifs" ne souffrent pas nécessairement d'un TDAH ! En effet, le "comportement hyperactif" peut avoir plusieurs causes possibles comme par exemple la précocité intellectuelle (surdoué, douance...), la dépression, l'anxiété, des troubles psychologiques, l'autisme, ou encore des carences éducatives ou de la maltraitance. Un diagnostic dit "différentiel" sera primordial pour que la prise en charge et la rééducation soit spécifique.

Évaluation et diagnostic du TDAH à l'IRLES

Beaucoup d’enfants présentant une symptomatologie de type trouble de l’attention avec hyperactivité sont fréquemment dirigés vers un neuropsychologue afin de mesurer le plus précisément possible les déficits.
Aussi à l’IRLES, nous disposons d’outils neuropsychologiques validés qui permettront de détailler le trouble. Bien que le bilan neuropsychologique soit essentiel, l’évaluation doit être pluridisciplinaire (orthophoniste, psychomotricien, pédopsychiatre, etc.).
Si les troubles sont confirmés, nous pouvons alors proposer des rééducations neuropsychologiques afin d’aider les enfants porteurs d’un déficit attentionnel.

Prises en charge et rééducations du TDAH

Lorsque l’évaluation neuropsychologique effectuée par l'IRLES soulève des difficultés d’attention et de concentration, une rééducation orientée dans l’amélioration des fonctions est nécessaire. Différentes études scientifiques2,3,4 démontrent qu’un réentraînement neuropsychologique apporte une amélioration significative des fonctions altérées. Cette rééducation doit être investie par l’enfant, intensive et répétée, avec une progression régulière dans la difficulté. De même, la rééducation doit s’accompagner d’une prise de conscience : l’enfant doit savoir comment il doit faire face à ses difficultés, notamment à l’école.
La prise en charge d’un enfant souffrant de TDAH doit donc être globale et complète. Pour cette raison, nous vous proposons des rééducations et des prises en charge (en neuropsychologie, psychomotricité, orthophonie...). Un accompagnement psychothérapeutique pourra aussi être conseillé pour l’enfant et ses parents.

Inversement, l'absence de prise en charge adaptée et pluridisciplinaire pourra avoir des conséquences nuisibles sur l'avenir de l'enfant souffrant de Trouble du Déficit de l’Attention/Hyperactivité. Au reste, différentes recherches montrent que le sujet TDAH :
- abandonne davantage l’école, accède moins aux études supérieures que les autres, perd plus facilement son travail,
- est moins entouré, a peu d’amis,
- a un risque plus élevé d'usage pathologique d'alcool et de substances illicites.

Médicaments ?

Il est possible de prescrire une médication pour l'enfant diagnostiqué TDA/H. On retrouve notamment une molécule prescrite appelée Méthylphénidate. Entre 2008 et 2013 en France, les ventes de médicament ont doublé, passant de 280 000 à 500 000 boîtes.
Après avoir suivi 5 315 enfants diagnostiqués hyperactifs, une étude6 nous révèle que les enfants pourraient souffrir d'une certaine fragilité osseuse voir d'une ostéoporose plus tard. Le médicament doit donc être prescrit par un médecin spécialisé avec prudence. En parallèle, il reste primordial de garder une bonne hygiène de vie et une convenable qualité et quantité de sommeil.
Le développement osseux a lieu vers 18-20 ans. Aussi, une trop faible densité osseuse dans l'enfance peut avoir des répercussion à long terme, et provoquer une mauvaise santé des os à l’âge adulte.

Évolution et devenir du TDAH

Dans un article5 paru dans le journal américain Pediatrics dans leur numéro d’avril 2013, une étude s’intéresse au devenir des enfants et adolescents atteints de TDAH. Menée sur une population de 5718 enfants dont 367 sont diagnostiqués de TDAH, l’étude a pu suivre 232 de ces enfants jusqu'à leur age adulte.

Ils observent que :
- 29.3% des enfants souffrant de TDAH en souffrent toujours à l’âge adulte.
- 56,9% des enfants souffrant de TDAH souffrent également d’un trouble psychiatrique à l’âge adulte (contre 34,9% des enfants non-TDAH). Parmi les troubles psychiatriques relevés, on note la dépendance à des substances (toxicomanie), un trouble de la personnalité, des troubles d’anxiété généralisée ou des troubles dépressifs.
- Parmi les 29,3% d’adultes souffrant encore de TDAH, 80,9% souffrent aussi d’un trouble psychiatrique (contre 47% d’adultes ne souffrant plus de TDAH, et 35% du groupe « témoins »).
- 1,9% des enfants souffrant de TDAH étaient décédés au moment du début de l’étude. Parmi ces enfants, 3 se sont suicidés, contre 5 suicides sur les 4946 enfants témoins (non-TDAH), soit 0,1%.
- 2,7% étaient en détention au moment du début de l’étude.
- Seulement 37,5% des enfants suivis à l’âge adulte ne présentent pas de résultats inquiétants.

En conclusion de l’étude, les chercheurs suggèrent que le TDAH ne soit plus considéré uniquement comme un trouble touchant le comportement et les apprentissages chez l'enfant, mais également comme un problème de santé majeur qui confère un risque accru de mort prématurée par suicide.
De plus et bien que près de 30% des enfants souffrant de TDAH continuent à en souffrir à l’âge adulte, la majorité d’entre-eux aura au moins un autre trouble psychiatrique à l'âge adulte.
Ces statistiques démontrent donc la nécessité d’améliorer la prise en charge des patients souffrant de TDAH et ce, jusqu’à l’âge adulte.

Aider l'enfant TDAH

Il est capital de valoriser l’effort fait par l’enfant, notamment en matière d’organisation et de calme, et de s’abstenir de remarques dévalorisantes, n’ayant pour conséquences que le fait d’aggraver son manque de confiance en lui. Il ne faut d'ailleurs pas hésiter à le récompenser.
Établir des routines dans les tâches quotidiennes ou les devoirs. Créer des calendriers, des listes de tâches ou des illustrations afin que l’enfant sache quoi faire à quel moment et qu'il s'y prépare.
Découper dans la mesure du possibles des grandes tâches en plusieurs petites tâches, et ne pas hésiter à simplifier les consignes.
Il est très important de préciser que l’intelligence des enfants TDAH n’entre pas en ligne de compte pour expliquer les troubles. Des enfants précoces ou en retard peuvent présenter les mêmes symptômes.
L’enfant TDAH a une efficience intellectuelle normale, même si lors des évaluations on retrouve des erreurs liées à l’impulsivité.
Ceci étant dit, l’enfant énerve souvent ses enseignants par son agitation ou au contraire par son apathie.
Il présentera donc souvent des troubles des apprentissages et abandonnera vite devant la difficulté.


DSM-V : Critères diagnostiques du Trouble Déficit de l’Attention/Hyperactivité

A. Un mode persistent d’inattention et/ou d’hyperactivité-impulsivité qui interfère avec le fonctionnement ou le développement, tel que caractérisé par (1) et/ou (2) :

(1). Inattention : Six (ou plus) des symptômes suivants ont persisté pendant au moins 6 mois à un degré qui ne correspond pas au niveau de développement et qui a des effets négatifs directs sur les activités sociales et académiques/professionnelles :

a. Souvent ne parvient pas à prêter attention aux détails ou fait des fautes d’inattention dans les devoirs scolaires, le travail ou d’autres activités (ex : néglige ou oublie des détails, le travail n’est pas précis).
b. A souvent du mal à soutenir son attention sur des tâches ou dans des activités de jeux (ex : a du mal à rester concentré durant les cours, les conversations, ou la lecture d’un long texte).
c. Semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement (ex : l'esprit parait ailleurs, même en l’absence d’une distraction manifeste).
d. Souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles (ex : commence le travail mais perd vite le focus et est facilement distrait).
e. A souvent du mal à organiser ses travaux et ses activités (ex : difficultés à gérer des tâches séquentielles ; difficultés à conserver son matériel et ses effets personnels en ordre ; travail en désordre et désorganisé ; a une mauvaise gestion du temps ; ne parvient pas à respecter les délais).
f. Souvent évite, a en aversion, ou est réticent à s'engager dans des tâches qui nécessitent un effort mental soutenu (ex : le travail scolaire ou les devoirs à la maison ; pour les adolescents et les adultes, préparer des rapports, remplir des formulaires, revoir un long article).
g. Perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités (matériel scolaire, crayons, livres, outils, portefeuille, clés, travaux écrits, lunettes, téléphone mobile).
h. Est souvent facilement distrait par des stimuli externes (pour les adolescents et les adultes, cela peut inclure des pensées non reliées).
i. A des oublis fréquents dans la vie quotidienne (ex : faire les corvées, les courses ; pour les adolescents et les adultes, retourner des appels, payer les factures, respecter les rendez-vous).

(2). Hyperactivité et impulsivité : Six (ou plus) des symptômes suivants ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui ne correspond pas au niveau de développement et qui a un impact négatif direct sur les activités sociales et académiques/professionnelles :

a. Remue souvent les mains ou les pieds ou se tortille sur son siège.
b. Quitte souvent son siège dans des situations où il est supposé rester assis (ex : se lève de sa place en classe, au bureau ou à son travail, ou dans d’autres situation qui nécessitent de rester en place).
c. Souvent, court ou grimpe partout, dans les situations où cela est inapproprié (remarque : chez les adolescents ou les adultes, cela peut se limiter à un sentiment d’agitation).
d. A souvent du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir.
e. Est souvent "sur la brèche", agissant comme s’il était "monté sur ressorts" (ex : est incapable ou inconfortable de se tenir immobile pendant un long moment, comme dans les restaurants, les réunions ; peut être perçu par les autres comme agité, ou comme difficile à suivre).
f. Souvent, parle trop.
g. Laisse souvent échapper la réponse à une question qui n’est pas encore entièrement posée (ex : termine les phrases de ses interlocuteurs ; ne peut attendre son tour dans une conversation).
h. A souvent du mal à attendre son tour (ex : dans une file d'attente).
i. Interrompt souvent les autres ou s'immisce (ex : fait irruption dans les conversations, les jeux ou les activités ; peut commencer à utiliser les biens d’autrui sans demander ou recevoir leur permission ; pour les adolescents et les adultes, peut s’immiscer et reprendre ce que d’autres font).

B. Plusieurs symptômes d’hyperactivité/impulsivité ou d’inattention étaient présents avant l’âge de 12 ans.

C. Plusieurs des symptômes d’inattention ou d’hyperactivité/impulsivité sont présents dans deux situations ou plus (ex : à la maison, l’école, ou au travail ; avec des amis ou la famille ; dans d’autres activités).

D. Il est clairement évident que les symptômes interfèrent avec, ou réduisent la qualité du fonctionnement social, scolaire ou professionnel.

E. Les symptômes ne surviennent pas exclusivement au cours d’une schizophrénie ou d’un autre trouble psychotique et ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble mental (ex. trouble thymique, trouble anxieux, trouble dissociatif, trouble de la personnalité, intoxication par une substance ou sevrage d'une substance).

Trois types cliniques :

Type I : Présentation combinée : les critères Al (inattention) et A2 (hyperactivité-impulsivité) sont remplis pour les 6 derniers mois.
Type II : Présentation avec inattention prédominante : le critère Al est rempli pour les 6 derniers mois mais pas le critère A2.
Type III : Présentation hyperactivité/impulsivité prédominante : le critère A2 est rempli pour les 6 derniers mois mais pas le critère Al.


MOREAU, V. et al. (2013). Sleep, attention, and executive functioning in children with attention-deficit/hyperactivity disorder. Archives of Clinical Neurospsychology, 08/19/2013
2 STURM, W., LECLERCQ, M. (2000). La revalidation de l’attention. Traité de neuropsychologie clinique. Tome II. (63-80) editions Solal.
3 STURM, W., & WILLMES, K. (1991). Efficacy of a reaction training on various attentional and cognitive functions in stroke patients. Neuropsychological rehabilitation, 1 (4), 259-280.
4 NOËL, M-P., BASTIN, L., SCHNEIDER, J., & POTTELLE, D. (2004). Rééducation neuropsychologique des troubles de l'attention et de l'inhibition chez l'enfant. Séminaire présenté au 3ème congrès des Amériques, Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.

5 Article complet sur : http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2013/02/26/peds.2012-2354.full.pdf+html (en anglais).
6 ADHD medications associated with diminished bone health in kids. Physicians should address risk, preventative strategies to avoid long-term consequences of low-bone density sur http://www.eurekalert.org/pub_releases/2016-03/aaoo-ama030216.php. Consulté le 23/03/2016.


SOURCES :
- LUSSIER, F., FLESSAS, J. (2009). Neuropsychologie de l'enfant : Troubles développementaux et de l'apprentissage, Paris, Dunod, 2ème édition.
- LUSSIER, F., FLESSAS, J. (2010). Rééduquer les fonctions attentionnelles et exécutives : une approche métacognitive. Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité sous la direction de O. Revol et V. Brun. Elsevier Masson.
- LUSSIER, F., FLESSAS, J. (2003). Le développement de l’attention chez l’enfant et l’adolescent : perspective neuropsychologique. Psychologie Française.
- NOËL, M-P. (2007). Bilan neuropsychologique chez l’enfant170). Mardaga, Wavre.
- Expérience clinique.

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Article mis en ligne le 24/02/2013. Dernière modification : 23/03/2016.